[Cambodge] Dernière étape cambodgienne : Kampot, la ville du poivre.

Nous avions réservé un mini-bus depuis Sihanoukville auprès de notre hôtel (5$) pour 12h. Et cette fois-ci, je n’ai rien à dire sur les transports Cambodgiens puisque le pick up (à 11h30) et le trajet se sont passés à merveille.

Durée du trajet : 2h30 (normalement c’est 2h mais on en voudra pas à notre chauffeur qui m’a provoqué quelques frayeurs en roulant pourtant à une allure très correcte). Nous sommes arrivés à la station de bus de Kampot, située en plein centre, ce qui est encore une bonne nouvelle. Si vous comptez loger dans un bungalow sur la rivière, vous pouvez louer directement un scooter en ville, soit vous y rendre en tuk tuk car c’est un peu excentré. Si vous comptez loger dans la ville, vous pouvez rallier toutes les guesthouses du centre à pieds.  

Que faire à Kampot ?

Le parc national du Bokor

Comment y aller ?

L’entrée du Parc National du Bokor est situé à environ 10 km de Kampot, on y accède par une route goudronnée en très bon état construite en 2012. Une fois entré dans le parc, vous parcourrez encore une trentaine de km jusqu’au sommet. La route est véritablement agréable, flambant neuve, sans le moindre accroc et les paysages verdoyants, quelques points de vue sur Kampot et la mer au loin, achèveront de faire de ce trajet un régal.

Vous pouvez réserver un tour en tuk tuk depuis Kampot avec une agence, ou bien louer un scooter (4 à 5$ pour 24h).

Qu’y faire ?

Une carte récapitulant les points d’intérêt vous permet d’identifier les endroits où vous rendre, vous en trouverez une au niveau du premier parking, devant les stands de nourriture. Il faut savoir que cette station d’altitude a été plusieurs fois abandonnée mais fait l’objet aujourd’hui d’un projet aussi pharaonique que démesuré avec la construction en 2012 d’un immense casino aux proportions gigantesques (Le Thansur Bokor Highland Resort). L’histoire de cette ancienne station climatique démarre en 1917, lorsque la route fut construite et causa la mort de près de 900 forçats. En 1950, l’endroit connait un premier abandon. Il faut attendre 1960 pour que le roi Sihanouk redonne ses lettres de noblesses à la cité de Bokor. Mais en 1972, nouvel abandon suite au coup d’état qui verra la chute du roi. Ce sont alors les khmers rouges qui occuperont l’endroit pour contrer les Vietnamiens, faisant de la vieille église leur siège jusqu’à ce qu’ils en partent, en 1990. En 1997, le site est de nouveau ouvert au public, et aujourd’hui, de nombreuses constructions sont en cours au beau milieu d’un site pourtant quasiment fantôme. Une véritable énigme que ce projet de ville de 100 000 habitants en un lieu pareil … Que voir dans ce parc du Bokor ? 

  • Domnak Sia Kmao (ou le Palais Noir)

Au kilomètre 22, face à l’immense statue, vous trouverez l’ancien Palais du roi Sihanouk, encore debout malgré quelques avaries. Effectivement, il n’a pas vraiment l’envergure d’un palais,  ce roi devait être plutôt modeste ! Vous trouverez quelques œuvres de street art dans ce bâtiment.

  • Lok Yeay Mao Monument

Cette statue géante représente une ancienne héroïne mythique, devenue divinité pour les populations côtières du Cambodge. Il s’agit d’une forme locale de Buddhisme et Brahanisme au Cambodge.

  • Showroom

Passez le poste de contrôle (il parait qu’il faut s’enregistrer mais nous n’avons vu personne), et garez vous sur le parking vide de l’immense showroom. Parcourir cette gigantesque maquette vous donnera une idée de l’envergure du délire mégalo des constructeurs de cette cité de Bokor. Même la salle est bien trop grande pour accueillir si peu de curieux …

  • Prasat Proassat

Même s’il n’est pas très grand et ne semble pas terminé, ce petit temple mérite que l’on s’y arrête 5 minutes histoire d’admirer le détail de ses dessins pour la plupart encore non colorisés à ce jour (mars 2018).

  • Thansur Bokor Highlands Resort

Reprenez la route sur quelques kilomètres puis arrêtez vous face à cet imposant bâtiment jaune pâle entouré d’un immense parking complètement vide. Voici la démesure dans toute sa splendeur. Nous sommes entrés dans le bâtiment, qui semblait plein de vie à notre arrivée. Nous voulions nous rendre au Skybar, alors nous avons pris l’ascenseur pour le 5ème et dernier étage, puisque les skybars sont toujours au dernier étage, non ? Et là … Sur trois étages nous n’avons vu que d’immenses salles vides, parfois encore non terminées. Fantomatique ! On ne sait si ces salles n’ont jamais servi ou ont été désaffectées. Nous étions seuls au monde.

Au final, un étage et demi seulement sur les cinq est occupé. Pour l’expérience nous avons pris un thé au skybar, finalement situé au 2ème étage comme le casino, et nous étions seuls avec notre adorable serveuse qui semblait s’ennuyer fermement. Lorsque nous sommes redescendus il n’y avait plus aucun client, juste des employés relativement désœuvrés. Nous nous sommes demandés s’il y avait ne serait-ce qu’un client dans tous les bâtiments hôteliers situés derrière le casino !

  • Ancien commissariat de police & ancienne église catholique

A l’embranchement, devant le petit temple chinois construit à coté du resort, prenez à gauche. En poursuivant votre route vers l’ancienne église catholique, arrêtez-vous à l’ancien commissariat de police, histoire d’en visiter ce qu’il en reste. Vous verrez en face un champ de poteaux de béton dont on ne sait pas bien ce qu’ils auraient dû soutenir, et en toile de fond les immeubles en construction …

Puis un peu plus loin se dresse la fameuse Eglise. Le site de Bokor est connu entre autre pour cette ancienne église catholique construite du temps des colons Français et ayant servi de siège aux Khmers rouges. Par beau temps, en empruntant un petit escalier de pierres situé derrière l’église, vous pourrez avoir une (il parait) magnifique vue sur le golfe de Thaïlande. Cependant, le site du Bokor est souvent plongé dans la brume, et malgré un soleil magnifique en plaine, nous n’avons vu qu’un mur de brume épaisse. Grosse déception pour moi !

  • Le Bokor Palace

Seconde déception, le Bokor Palace n’est absolument plus en ruines puisque des travaux de rénovation ont commencé en 2014 et étaient en voix d’achèvement en mars 2018. Pas d’urbex dans ce bâtiment qui devait pourtant être notre point d’orgue. Tant pis, le bâtiment est toutefois magnifique, rénové dans l’esprit art déco de l’époque, et sa terrasse donne sur (la brume) la falaise et son point de vue (sur la brume).

Avant rénovation (source Wikipédia)

Après rénovation (nos photos)

  • King Monivong’s Residence

La route goudronnée s’arrête à la mairie de Bokor (le bâtiment rénové). Vous pourrez alors visiter les bâtiments abandonnés correspondant à la résidence royale du Roi Manivong (années 1920), dont certains ont désormais de belles œuvres de street art sur leurs murs. Face à la montagne verdoyante, on se dit qu’ils devaient être bien dans cette résidence. Et on pourrait rester longtemps à les imaginer.

  • Wat Samprov Pram

Ce temple est d’origine, il a été construit en 1924 par le roi Manivong, et est encore en activité aujourd’hui. Si vous avez la chance d’avoir un temps clair, vous bénéficierez (parait-il) d’une vue à couper le souffle. C’est ici que nous avons vu la brume, qui jusqu’ici se contentait de nous bloquer totalement la vue, envahir complètement la montagne, faisant baisser la température de plusieurs degrés. D’un coup, nous ne voyions plus à 5 mètres ! Moi qui espérais que la vue se dégage, ce fut tout l’inverse. Grosse tristesse. Mais en même temps c’était assez fascinant comme phénomène.

Avant la brume …
Après la brume …

Ce que nous n’avons pas vu (en dehors de la magnifique vue sur le golfe de Thailande et l’île de Phu Quoc … Comment ça j’ai l’air de l’avoir mauvaise ?): Nous nous sommes rendus aux “500 Rice Fields” mais l’entrée étant à 3$ par personne et ne sachant pas bien ce qui nous attendait, nous avons fait demi tour. Nous avons également évité les Popokvil Waterfall qui, à la saison sèche, n’ont que très peu d’eau.

Tarif du Parc National du Bokor : le prix d’entrée au poste de contrôle est de 2000 riels/scooter selon les blogs et notre guide Lonely Planet  pourtant nous n’avons vu personne et nous n’avons rien payé …

Ressentis : Nous avons passé toute notre journée dans le parc national, de 10h à 17h, et nous avons énormément aimé ce lieu si insolite auquel la brume enveloppante donnait un air mystérieux, voir mystique. Nous regrettons quand même de n’avoir pu découvrir la fabuleuse vue que nous étions également venus chercher au sommet de cette station climatique (Aurore était déçue, Arthur s’en foutait pour être précis), alors même que nous (Aurore toujours) avions bien regardé la météo pour y aller un jour de grand soleil. Et nous avons également été déçus de voir que le Bokor Palace avait été rénové car il semblait incroyable à explorer en URBEX ( Arthur s’en fout toujours, il a trouvé le Palace très beau comme ça).

Conseils : Prévoyez assez d’essence avant d’entrer dans le Parc National ( il y a une station à l’entrée), et des vêtements chauds car il peut faire très frais au sommet, surtout en scooter.


Profiter du coucher de soleil

  • Sur la rivière Praek Tuek Chhu : Kampot est bordé par la rivière Praek Tuek Chhu  qui rejoint la mer un peu plus loin. Tous les soirs de beau temps, nous avons été nous asseoir sur un banc en bord de rivière pour voir le soleil disparaître derrière les montagnes du Bokor et nous éblouir de ses sublimes couleurs. Vous pouvez également profiter du coucher du soleil en sirotant un verre sur l’un des bars flottants situés à gauche du pont en venant de Kampot, ou bien en réservant une croisière sur l’un des bateaux effectuant cette prestation (5$/pers).

  • Sur l’étang aux nénuphars : situé un peu au delà de la poste, l’étang aux nénuphars, comme il est appelé dans maps me, est magnifique au coucher du soleil, avec ses couleurs rosées et entouré de ses bâtiments coloniaux. Nombre de jeunes de la ville se retrouvent ici pour profiter du début de soirée.


Visiter une plantation de poivre de Kampot

Il est appelé poivre de Kampot, mais la plupart des plantations se trouvent aux alentours de la ville de Kep, ville côtière connue pour son crabe. Nous avons choisi de visiter la Sothy’s pepper farm, tenue par Sothy et son Allemand de mari, venus ensemble s’installer dans la région natale de Madame afin de produire du poivre et de faire découvrir les processus de récolte aux touristes. Des volontaires de tous les pays viennent passer quelques jours ici pour tout apprendre sur l’un des plus célèbres poivres du monde, et restituer leur savoir aux curieux venus visiter. Nous nous sommes joints à un adorable couple et leurs 5 enfants qui voyagent en Asie pour 11 mois, une très belle rencontre !

La visite a duré environ 1h, en commençant par une petite explication théorique avant la visite des plantations puis l’explication des méthodes de séchage.  On a beaucoup aimé ce moment, qui s’est prolongé par un passage obligé à la boutique pour faire le plein de poivre, puis par des discussions avec les voyageurs et les volontaires présents. Je n’attendais rien de particulier de cette visite, et j’ai finalement appris pas mal de choses, je recommande vivement cette activité, notamment avec des enfants !

Tarif : visite gratuite – la plantation vit de sa vente de produits et de son restaurant – Pas besoin de réserver

  • Comment vous y rendre ? Vous pouvez vous y rendre en tuk tuk ou en scooter depuis Kampot ou Kep. Nous sommes venus en scooter (loué 5$/jour) depuis Kampot. Prenez la AH123 depuis Kampot durant environ 25 km, puis vous devrez prendre une piste caillouteuse pour les 2/3km restants. Vous aurez le choix de visiter d’autres plantations situées également sur le chemin.

Se rendre à Kep, la ville du crabe

Nous nous sommes rendus à Kep après la visite de la plantation, essentiellement pour y déjeuner en bord de mer. Nous avons choisi “Brise de mer”, une guesthouse magnifique, verdoyante, qui possède un restaurant face à la mer. Nous y sommes restés au moins 2h à contempler le ressac. Nous nous sommes également baladés dans la ville, vu le monument de l’indépendance et … qu’est ce que c’était (vide) calme ! On ne se serait jamais cru au Cambodge. Un vrai bonheur. Vous pourrez vous baigner sur l’unique plage de la ville, visiter le marché au crabe (étant végétarienne, je n’étais pas spécialement emballée), vous balader en scooter sur la jolie route de bord de mer, vous installer dans l’un des très nombreux hamacs sur la côte et profiter de la vue. Une ville très calme, dans laquelle j’ai hésité à m’installer pour une nuit ou deux, mais nous sommes finalement revenus à Kampot le soir même.


Les marchés de nuit de Kampot

Nous en avons compté deux. L’un situé en centre ville et l’autre sur les bords de rivière (à droite par rapport au pont quand vous venez de Kampot).

Le Bokor Night market près de la rivière est plutôt agréable, avec quelques stands de nourriture, une scène où défilent les DJs, des jeux pour les enfants, des tables en bord de rivière, et même une petite bande de sable où faire quelques pâtés. Les familles du coin viennent nombreuses profiter de l’endroit.

Celui du centre ville est animé aussi, avec plusieurs (deux il me semble) manèges, mais l’ambiance est moins agréable. Nous y avons dîné et je n’ai pas pu finir mon assiette (en même temps s’ils mettent une sauce avec des morceaux de viande dans un plat végétarien …).


Epic Arts

Je vous parle de ce restaurant particulier dans la section “où manger”, mais je souhaitais vous faire connaitre cette entreprise sociale qui a crée le “Epic Arts Café” en 2006 pour favoriser l’insertion de personnes atteinte de handicapes physiques et qui mène de nombreux projets autour de l’art et de la création. Nous avons pu nous rendre au Epic Art Center afin d’assister à une performance de danse et de musique. C’est autour de toute forme d’art que l’association mène ces jeunes à la socialisation et à l’expression, eux qui sont souvent privé de la parole, ou dont les mouvements sont plus difficiles. Nous avons été bluffé par leur cohésion, alors même qu’ils se meuvent très différemment les uns des autres, par leurs mouvements gracieux et leur occupation de l’espace. Un beau moment de deux heures, avec des jeunes solaires, qui nous apportent leur énergie brute. Si vous avez l’occasion d’aller au Café, n’hésitez pas à vous renseigner car ils ont l’air de se produire régulièrement.

Plus d’info sur leur site : Epic Arts

Où loger ?

Nous ne savions pas encore si nous souhaitions un bungalow en bord de rivière, ou loger en centre ville. En arrivant, nous avons compris que les bungalows dont je rêvais ne se trouvaient pas à côté, les cartes sont parfois trompeuses. Nous nous sommes dirigés vers une guesthouse que l’on nous avait recommandé, l’Elephant Guesthouse, mais elle était quasi complète (je ne voulais pas de la chambre derrière la réception !). Nous sommes tombés par hasard sur la White Pigeon Guesthouse, à 10$ la nuit pour la chambre avec ventilateur. Nous nous sommes installés sans savoir pour combien de temps (et personne ne nous l’a demandé). Finalement, nous y avons passé les 5 nuits du séjour ! Notez que cette GH ne vend pas de billets de bus, ne loue pas de scooter, ne fait pas restaurant et ne propose aucun service de lingerie.

Les + : Chambre grande et impeccable, salle de bain propre, frigidaire, goodies d’hygiene, bouteilles d’eau, balcon avec chaises, nombreux espaces ou accrocher son linge

Les – : Wifi défaillant

La guesthouse n’est pas sur Booking, mais voici un lien pour réserver d’autres logements, il y en a de nombreux peu chers et très bien notés : Logements Kampot

Où manger ?

Coup de cœur n°1 : Epic Arts Café. Nous y sommes allés pour le petit déjeuner avant de partir pour le Bokor. Et nous y sommes retournés tous les jours, le matin ou le midi. Au début, c’est le concept que nous trouvions beau et éthique puisqu’il s’agit d’une association qui oeuvre en faveur de l’insertion de personnes handicapées par l’art, l’artisanat et la cuisine. Et nous y sommes retournés parce que c’est absolument délicieux, fait maison et que l’accueil est adorable. On s’y est sentis vraiment bien à chaque fois. Nous en avons eu pour 7,75$ à deux pour les petits déjeuners, 6$ à deux pour un déjeuner.

C’est où ? # 67 Oosaupia Muoy | Sovann Sakor Kampot 

Coup de coeur n°2 : Simples things. Ce restaurant végétarien très occidental, tenu par de ravissantes jeunes femmes, offre au visiteur un lieu moderne à la carte raffinée. Celui-ci nous a séduit. Tout comme l’adorable gros chat étalé de tout son long dans l’entrée. Nous avons opté pour des plats de spaghettis, l’un au pesto, l’autre à la garlic cream, qui nous ont ravis. Nous en avons eu pour 8$ pour deux plats de pâtes.

C’est où ? Old Market Street, 54, Krong Kampot

Coup de cœur n°3 : Say Sa Bok. Situé en centre ville, face à la rivière, sa carte nous a fait de l’œil le jour de notre arrivée. Nous avons repéré les bo buns végétariens (4$) , qui ne nous ont pas déçus, un vrai régal et bien copieux avec ça ! La terrasse est bien agréable par beau temps. Nous en avons eu pour 9$ à deux (avec un thé en plus).

C’est où ? 24 Riverside roadKampot 

 

Conclusion : On y va ou pas ?

On y va ! Au départ, l’idée de passer plusieurs jours à Kampot avant de passer au Vietnam ne nous emballait pas plus que ça. Pourtant, on avait bien besoin de poser un peu nos bagages. Et cette étape fut l’une des plus emballantes du pays, nous permettant de visiter et de nous reposer. Les virées en scooter sont plutôt agréables, surtout dans le parc national du Bokor ou vers Kep, où vous croiserez peu d’autres véhicules. La ville de Kampot en elle-même ne nous a pas séduit au premier abord, et puis son charme a finalement discrètement opéré. Nous sommes bien contents de cette étape qui nous a permis de nous “poser” pour préparer plus minutieusement la suite.

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10 thoughts on “[Cambodge] Dernière étape cambodgienne : Kampot, la ville du poivre.

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    1. Ils en cultivaient beaucoup plus à l’époque de la colonisation Française qu’aujourd’hui, et du coup maintenant, le poivre de Kampot est un produit rare, et donc d’épicerie fine ! On a été très heureux de visiter cette plantation, très bon souvenir 🙂 Merci pour ta visite !

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  1. Super étape riche en surprises, une statue géante, des bâtiments gigantesques et vides, une brume irréelle, une halte bienvenue et de jolies rencontres pouvrees.
    Quel voyage !

    Et pendant ce temps Trump Macron et May bombardent la Syrie. C’est fou comme ces gens se mettent d’accord dès qu’il sagit de la guerre… :-(‘

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    1. Coucou Pascale !

      Ils feraient mieux de voyager et de voir les enfants leur faire “Héyooo” et agiter leurs mains en souriant. Peut être que leur coeur de métal finirait par fondre ? En voyageant en Asie, même si on a rencontré quelques petits arnaqueurs, je developpe une empathie pour l’humanité que j’avais franchement moins, voir pas, avant.

      Ces problèmes politiques, économiques c’est toujours des problèmes d’argent et de pouvoir, et pour ça ils détruisent des êtres humains 😥

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  2. Et Arthur toujours ou de plus en plus philosophe 🙂 ça me rapelle mon chéri qui voyait TOUJOURS le verre à moitie plein parce que la vie est unique et précieuse 💖

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    1. Les hommes relativisent souvent plus, ça doit être dans leurs gênes ! J’ai une chance précieuse de l’avoir à mes côtés et que ce voyage nous renforce. J’essaie de relativiser aussi maintenant, bien plus que je ne le faisais avant de partir. Tu le dis si bien que nos vies sont uniques et précieuses. Merci pour tes messages Pascale, ils me font tellement plaisir !

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  3. Je le dis mais j’ai bien du mal à l’appliquer…
    L’inquiétude est ma nature profonde. Le leitmotiv de mon chéri était un truc du style : la vie est trop courte (il ne se doutait pas à quel point) pour ajouter des problèmes aux problèmes. Moi je les anticipe constamment… même si je me fais aider de la méditation, c’est difficile. Je nai pas encore atteint le niveau de Matthieu Ricard.
    J’ai sans doute placé le curseur un peu haut :-))))

    C’est beau que ce voyage vous renforce. C’est que c’était déjà très fort avant le départ.
    J’ai connu des gens qui se sont séparés au cours de ce voyage en Asie. Elle ne rêvait que de plages et de farniente et lui d’authenticité, rencontres et découvertes. Ils ne sont même pas rentrés ensemble. Lamentable 🙂
    Ça doit te prendre énormément de temps d’écrire tout ça. D’autant que les connections ont l’air chaotiques.
    En tout cas c’est vraiment formidable à suivre.

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    1. Arriver au niveau d’un moine bouddhiste c’est certes, ambitieux, mais un très bel objectif. Ca pousse à aller de l’avant et si on échoue, à tomber dans les étoiles ! Il est bon d’écouter de si grands maitres qui vivent si ancré dans la réalité, on sait que l’on peut nous aussi nous donner les moyens d’y arriver.

      On a rencontré un couple qui s’est séparé le soir même aussi. Je ne sais pas ce qui c’est passé mais peut être que le voyage c’est un peu quitte ou double !
      Oui le blog me prend énormément de temps mais c’est comme un journal de bord qui nous fera un merveilleux souvenir 🙂

      Merci Mille fois de nous suivre. De nous lire. C’est un vrai soutien que tes mots et nos échanges !

      Très belle journée ( ici il est 19h !)

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  4. J’imagine que partir aussi loin aussi longtemps dans des conditions pas toujours idéales doit être un peu un révélateur. Si les liens ne sont pas solides ils ne résistent pas.

    Je médite chaque jour avec le site Imagine Clarity, et une par semaine avec un petit groupe. Dans la rubrique “apprendre”, parfois Mathieu Ricard se marre à évoquer les pensées, émotions, ruminations qui nous pourrissent la vie. Il est drôle.

    Bonne journée. Il est 8h53.

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